CCASMAG N° 15
A toute bonne histoire, il faut un épilogue. C'est aujourd'hui le cas pour CCASMAG.
Depuis 2 ans et 1/2 nous avons analysé, critiqué, dénoncé ou
apprécié certaines pratiques dans l'organisme. Si nous avons largement contesté la forme, nous en avons aussi largement valorisé le fond.
On nous a critiqués, vilipendés, surtout ceux dont la conscience n'est pas très nette, mais aussi encouragés, enfin ce sont les agents conscients des dérives qui nous ont encouragés. Avec nos petits moyens nous avons fait naître questionnements et interrogations. Les réactions se multiplient. C'était notre objectif. Nous n'avons pas tout dit, une saga n'y suffirait pas. Mais nous avons abordé les principaux points contestables dans le fonctionnement de l'organisme.
Nous avons uvré pour que l'organisation syndicale majoritaire responsable de la CCAS, sous la pression des lecteurs de nos pages, "prenne conscience" de ses "faiblesses" pour valoriser encore plus ses points forts.
Puis la politique générale de la France à évolué
Une autre Direction générale a pris le commandement de la CCAS mais
Un autre gouvernement a pris des orientations lourdes pour l'avenir des IEG.
Hors sans EDF ou avec une EDF privatisée, ce qui reviendrait au même, à l'instar du coût des retraites, nous ne voyons pas les actionnaires s'accommoder de "perdre" 1 % du chiffre d'affaire de "leur" entreprise pour la part de salaire social des agents. Ils ont déjà "oublié", car alléchés par les énormes gain potentiels, que le statut est un contrat entre la nation et les agents. Seuls les potentats de la finance qui "achèteront de l'EDF" seront gagnants. La nation, les clients captifs et les agents seront spoliés de leur service public.
Un collectif contestataire de l'ordre établi, composé de cadres dirigeants, appelé Jean Marcel Moulin explique clairement la situation et ses doutes dans son mémoire* rédigé dans ce sens.
Donc sans une EDF publique, plus de CCAS. Mais ce problème relève de la politique de la France et sort de la modeste vocation de CCASMAG même si à l'occasion nous en avons dénoncés certains points.
Le combat primordial et urgent pour EDF, doit se faire ailleurs.
Nous avons donc décidé de fermer nos pages pour collaborer, autant que possible dans ce sens, avec d'autres organisations moins ciblées sur l'interne CCAS.
Nous remercions tous nos lecteurs supporters des IEG nationales et publiques. Pour ceux qui n'ont pas compris la situation de la CCAS nous sommes désolés d'avoir fait si peu mais l'avenir les éclairera assurément.
Nous dédions aussi nos plus chaleureux remerciements à l'informaticien qui gère le site. Sans son aide CCASMAG serait resté nettement moins attractif.
En conclusion, nous invitons chacun de nos collègues des IEG à continuer d'uvrer pour la pérennisation d'un service public national fort et intègre et d'une CCAS rénovée.
La rédaction de CCASMAG
* sur demande expresse, nous pouvons transférer le fichier texte aux intéressés.
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