CCASMAG N° 18
L'apartheid CCAS se renforce !
Jean Claude LAROCHE : Directeur Général de la CCAS.
Le despotisme affiché du Conseil d'Administration de la CCAS doit être contrarié par l'attitude de bon nombre d'agents CCAS/EGF, ostracisés par la nomenklatura, qui considèrent toujours Monsieur LAROCHE comme Directeur Général à part entière de notre Organisme.
A CCASMAG nous ne cautionnons toujours pas cette éviction (qui fait suite à beaucoup d'autres) et n'avons pas propension à grossir le " servum pecus " satisfait des méthodes arbitraires d'Elus nommés par défaut et à qui nous ne reconnaissons de moins en moins de légitimité.
"La situation dans laquelle se trouve le Directeur Général est ubuesque. Celui-ci, qui n'a jamais été demandeur d'un retour rapide à EDF, se trouve toujours administrativement et physiquement à son poste, mais il ne peut plus exercer sa fonction en raison de la décision arbitraire du Conseil d'Administration qui a conduit au retrait de ses délégations.
Le Conseil d'Administration de la CCAS (du moins les administrateurs CGT de la CCAS) se réfugient derrière le fait qu'il ne s'agit pas d'une sanction.
En attendant, la situation à la Direction Générale reste bloquée, et peut être interprétée comme une sanction du directeur, comme à du harcèlement à son égard.
Cet état de fait est hautement préjudiciable à la conduite de l'Organisme, de même qu'au respect de ses budgets. Elle hypothèque gravement l'avenir de la CCAS.
M. LAROCHE a d'ailleurs demandé au Conseil d'Administration, comme à la Fédération CGT, d'être, au moins provisoirement, rétabli dans ses fonctions.
Nous apprenons aussi que celui-ci a fait savoir à certains de ses proches qu'il avait porté plainte pour diffamation contre Denis COHEN, Christian LANGEOIS, de même que les administrateurs CGT des organismes sociaux. En effet, M. LAROCHE récuse les termes de l'adresse aux agents des Organismes sociaux diffusée par M. LANGEOIS au nom des administrateurs CGT des trois organismes, et qui portait l'en-tête de la FNME-CGT".
Comment ne pas avoir une vision saturnienne de l'avenir lorsque l'on sait que le " ferraillement " de la future Direction Générale se prépare activement afin de nous faire regretter, une fois de plus, l'étroitesse des habits de la démocratie.
Le saviez vous ?
Salut l'ami !
Une implacable maladie a emporté notre copain Jacques LAFENETRE. C'était un brave type, intègre, qui n'a jamais fait de concessions à ses idées.
" Doux est le souvenir de l'ami disparu " (Epicure)
Nous pensons bien sûr à sa famille qui peut être fière de ce qu'il a été et, si nous ne savons pas où il se trouve, nous savons qu'il nous regarde avec une petite idée de ce qu'il doit penser sur certains faits et sur certaines personnes.
Nous garderons son vivant souvenir.
Paix à ses cendres.
Sans transition
Le Président D'Air Lib a été mis cet été en examen pour abus de biens sociaux et enrichissement personnel.
Tout en respectant la présomption d'innocence, nous constatons que les accusations de ce type de comportement se multiplient et que notre Organisme n'échappe pas à cette pandémie.
En tant qu'associés au capital CCAS, l'on nous doit des comptes et nous avons notre mot à dire. Faisons confiance à la justice pour que toute la vérité soit faite.
Fait divers
Le bureau du Président de CCASMAG a été " cambriolé " !
Nous disons cambriolé parce que si l'accès n'en était pas interdit, le fait d'emballer ses affaires personnelles et de faire changer la serrure d'accès constituent un acte préjudiciable.
Cela démontre, qu'humanisme, social et citoyenneté ont vécu à la CCAS
.
Pour les incrédules rajoutons que notre Président avait serré la main du coupable juste avant que soit commise cette forfaiture, sans que celui-ci ait la courtoisie de l'en avertir. La lettre recommandée d'usage, demandant la libération des locaux, est évidemment arrivée le lendemain (comme d'hab'). Plainte a été déposée en gendarmerie contre le courageux qui n'est autre que le directeur (petit d) Régional Bretagne.
Outre le fait qu'à force de faire n'importe quoi, ça risque de faire beaucoup, il nous reste cette certitude, que le Procureur de la République, interpellé sur la gestion de la CCAS, appréciera l'état des Ressources humaines existantes.
CCAS, nouveaux contrats ?
Les contrats CDI., font florès à la CCAS. Il y a donc à présent les contrats saisonniers, conventionnés, statutaires, bénévoles (inactifs), intérimaires, CDD et CDI.
Hormis les difficultés d'orchestration, nous ne trouverions rien à redire si ce n'est que les CDI sont distillés principalement aux bons " camarades " en situation de chômage afin qu'ils puissent aisément accéder au statut des Electriciens et Gaziers (sans oublier le népotisme).
Nous ne pouvons nous résoudre à penser que cette stratégie de recrutement ait l'aval du Personnel des IEG.
Vive les réseaux et le fonds du 1 % !
Gestion des contrats de travail des saisonniers.
Depuis plusieurs années, les processus changent selon l'air du temps sans qu'aucune solution satisfaisante pour chaque partie soit trouvée.
Cette année, l'option de centraliser les dossiers est retenue. Devant l'ampleur du b.... et les errements de procédures, le bon sens a prévalu pour que l'on retraite les dossiers au niveau de chaque DR ?
Bref tout le monde semble satisfait ; tous sauf ..... les saisonniers.
Les problèmes récurrents persistent......
Politique culturelle :
Quoi qu'on en dise le sujet est sensible. Héritière d'un passé pas toujours glorieux, notamment en terme de préservation du patrimoine, la Gauche a toujours marqué un point d'honneur dans sa volonté de privilégier l'accession à la Culture. La CCAS poursuit ses objectifs en la matière : valoriser la culture ouvrière. Honorable sur le fond cela reste critiquable dans la forme. Dans la " démarche culturelle " de l'été 2003, sur les centres de vacances CCAS, les bénéficiaires pouvaient assister : à des projections de films comme l'accession à la lecture dans les milieux prioritaires, à des débats sur l'Agriculture raisonnée ou durable, l'incontournable commerce équitable, sur le Vietnam, la Palestine, Kaboul et la petite couche sur l'Afghanistan.
On croyait assister à un mauvais remake de l'émission de TV " C dans l'air " sans ses invités avisés et sans son remarquable animateur.
De la discussion, avec les trop rares vacanciers présents, il en ressort que sur des sujets de cette importance, la période de vacances, moment de décompression et de bonheur, n'est pas très incitative à la participation. La préférence reste plus axée sur le film comique que sur le film dramatique humain, d'autant que ces sujets sont beaucoup mieux traités et argumentés chez d'autres médias.
Bref à CCASMAG nous pensons que, l'usage des antibiotiques favorisant la résistance des virus est à proscrire et que le traitement homéopathique a notre préférence.
Rappel : la sur-information désinforme, la sur-politisation dépolitise et la sur-légitimité n'est pas forcément synonyme d'efficacité.
Le Monde change :
Le Monde change et les comportements aussi. La crédibilité des partis politiques est de plus en plus remise en question. Celle des syndicats également. Les gens zappent les structures traditionnelles pour de nouvelles organisations (ATTAC, Syndicat SUD, confédérations multiples
.CCASMAG !..) libres sans passé encombrant, pouvant donner l'illusion d'un monde meilleur. C'est tellement vrai que les anciennes structures essaient de les récupérer (pas toujours avec le succès escompté).
Si tout fonctionnait aussi bien que certains le prétendent, l'envie d'aller voir ailleurs serait-elle si pressante ?
La tendance consumériste rend la société instable et le règlement des problèmes est souvent inextricable. Reste à chacun la liberté de vérifier, de recouper de s'informer et, de se révolter.
Quand la C.G.T refuse d'augmenter les salaires
( mardi 12 août 2003 LE MONDE)
Selon le quotidien, la Direction du Comité Central d'entreprise de la SNCF, géré par la CGT a reçu le 11 août les délégués du personnel des centres de vacances pour cheminots, en grève depuis la fin juin. Bilan de la rencontre :
"Nous n'avons rien obtenu de concret, le mouvement va se poursuivre"
Au cur de ce mouvement, la revendication salariale de 130 employés, salaires tellement bas que la revalorisation du SMIC de 5,27 % va complètement écraser la grille.
Selon Francis BAUDIN, responsable SUD-RAIL du personnel, un grand nombre de salariés gagnent moins que le SMIC et, pour être dans la légalité, la direction ( petit d ) verse une prime compensatrice dégressive au fur et à mesure que le salaire se rapproche du minimum légal.
Cette Direction doit avoir aussi sur son catalogue d'intentions " l'émancipation sociale des travailleurs ". On croit rêver !...
Embarrassée, la Direction du comité central d'entreprise renvoie la balle dans le camp de la Direction de la SNCF. La dotation dont bénéficie le CE serait insuffisante etc... " arguments raffarinesques " rétorque SUD-RAIL .
Une chose est sûre, il est temps d'affecter de vrais gestionnaires à la tête des CE sinon, ne nous étonnons pas que le crédit du mouvement syndical périclite et que le nombre de révolutionnaires augmente.
Enervés !
C'est une nouvelle donne de notre société moderne : les gens sont énervés !
Dans ce contexte d'excitation généralisée, chacun doit s'interroger sur les causes et sur les éventuels remèdes à prescrire.
Sans vouloir affirmer tout comprendre, nous pensons que la lourdeur administrative et la désagréable impression, lorsque nous sommes confrontés à un problème, d'être impuissant et otage de la bureaucratisation ne sont pas étrangères à cet insidieux agacement permanent.
Bien sûr, pour limiter bon nombre de tracasseries, vous avez la possibilité de vous assurer ; mais là aussi
Chaque adhérent FAUGERE & JUTHEAU a reçu récemment la " lettre d'infos ".
La première remarque frappante est que tout augmente et que le public jeune est le premier pénalisé. La négociation tarifaire en cours porte sur une période de six mois (appel d'offres oblige). Curieux, là encore, que la notion d'appel d'offres ne concerne pas tout le monde.
Si les cabinets d'assurances changent périodiquement, le courtier favori de la CCAS (FAUGERE & JUTHEAU), dont la collaboration date de Marcel Paul, ne semble jamais remis en cause malgré les dysfonctionnement dénoncés. Soit dit entre nous, depuis le temps, l'épaisseur des dossiers accumulés en ont fait un partenaire indéboulonnable.
Nous avons également été choqués en lisant ces infos par des vérités toutes faites, assénées sur la base de chiffres sans garantie fiable et dont le seul but recherché consiste à nous faire avaler la pilule de l'augmentation. On nous explique aussi des lapalissades " qu'il faut payer pour être remboursé " (franchise en moins évidemment), mais sur la superposition des doubles contrats rien. L'aspect léonin de certains contrats qui nous assurent plusieurs fois pour la même chose n'est plus acceptable. Nous prônons pour une simplification des contrats afin de permettre aux non-spécialistes que nous sommes d'y voir un peu plus clair. Enfin nous constatons que cette lettre d'information est diffusée par la CCAS (on va quand même pas grever le budget courrier de notre aimable courtier !).
Heureusement, on nous dit que nous sommes de mieux en mieux assurés, ou du moins devons nous le penser !.
Nous décidons donc de vous citer quelques exemples significatifs qui en appelleront certainement d'autres :
1) Vous garez votre véhicule, de nuit, sur un emplacement balisé non éclairé. Pour votre malchance, afin de protéger un arbre jouxtant l'emplacement, la municipalité a fixé un cadre en acier empiétant largement sur l'espace délimité.
L'inévitable arrivant (aile cabossée), vous prenez des photos de l'anomalie constatée et faites votre déclaration. Et là, surprise, la maison FAUGERE vous indique par courrier que c'est pour votre " pomme ". Vous téléphonez (dur dur, ça prend du temps et il vaut mieux avoir un bon abonnement), lorsque finalement vous avez un interlocuteur compétent il vous argumente qu'il fallait faire attention et que de toute façon l'assurance n'allait pas se retourner contre une municipalité.
Merci pour l'accueil et la solidarité !
2) Vous faites réparer votre véhicule et celui-ci tombe en panne pour cause de réparation non conforme. Le garagiste ne voulant pas effectuer la remise en état eu égard à son coût élevé, vous saisissez votre assurance pour faire jouer la clause d'assistance judiciaire. Pas de soucis, on vous met en relation avec un conseiller juridique.
Malheureusement le soutien juridique, négocié sur des bases forfaitaires minimalistes, limite pratiquement son action au rôle de facteur.
En résumé, si votre dossier sort des sentiers battus, vous êtes b
..
3) Vous êtes victime d'un accident de la route. Votre responsabilité n'est pas engagée mais votre véhicule est hors d'usage. (dossier de cet été).
Vous attendez l'expertise et envoyez les papiers demandés.
Après les palabres entre le cabinet d'expertise, le courtier et l'assureur, vous espérer un remboursement rapide.
Etonné de l'attente, vous téléphonez (avec toute la patience nécessaire) à votre courtier. Bien entendu vous apprenez qu'il manque des papiers et notamment la carte grise.
Vous ne comprenez pas, vous avez tout envoyé.
On vous demande alors si vous avez photocopié votre dossier. Comme vous indiquez que vous ne disposez pas d'une photocopieuse personnelle, le ton se fait moins courtois. Devant votre insistance, on vous signale que des recherches vont être faites et vous recevez dans la foulée les imprimés destinés à la Préfecture pour refaire les papiers.
Mais la chance vous sourit, une employée rentre de vacances. Votre dossier était sur son bureau. Vous êtes sauvé et allez être enfin remboursé si toutefois aucune autre contrariété administrative ne voit le jour.
Temps de gestation du dossier : quatre mois.
Pendant ce temps là, vous n'avez toujours pas de bagnole et vous êtes énervé !
Si pareilles tracasseries vous agacent vous aussi, confiez nous vos récits. Peut être que la commission chargée de négocier avec le courtier, lui-même chargé de négocier avec l'assureur ????????????
CMCAS :
Comme nous l'avions pressenti dans nos précédents numéros, les difficultés de gestion de nos mutuelles remontent à la surface.
Comment pouvait-il en être autrement, compte tenu qu'il s'agit des mêmes " compétences " que pour la gestion des activités vacances ?
Au final, on nous demande de participer solidairement à l'équilibre financier (de façon provisoire, comme pour la vignette) et l'on nous propose un contrat de sur complémentarité pour être mieux assurés. Bref, plus on progresse, plus on régresse et nous constatons que les syndicats n'ont pas besoin de nous consulter pour effectuer des augmentations. Vous avez dit couillons ! rigolons, rigolons.
Sur ce coup le slogan n'est plus " Tous ensemble SOLIDAIRES " mais plutôt " Tous ensemble GENEREUX " pour aider des gestionnaires incompétents.
Vrai ou faux ?
Un des sujets qui fâchent concerne le nombre de dossiers déposés au tribunal des Prud'hommes contre la CCAS. Il y en aurait plus de cent !
Evidemment dans un organisme à vocation sociale, cela fait désordre.
D'une part nous aimerions en avoir le cur net, d'autre part, comme nous signalons que les comportements inacceptables envers le personnel se multiplient, nous suggérons à tous ceux qui ont engagé des actions, de bien vouloir nous en informer de manière à ce que nous puissions regrouper et échanger des informations au profit de tous.
La CCAS entretient son patrimoine. On devrait s'en réjouir ! A Plonevez Porzey, une convention a été établie avec Trigano ?
On a installé des bungalows avec un certain retard opérationnel (les collègues de la première session peuvent témoigner). Si cet accord est à priori réglementaire, il ouvre toutefois un nouveau marché juteux à Trigano, qui lui aussi fait partie des fidèles partenaires (fournisseur des tentes depuis les années 60 à la CCAS).
Dans une période où l'on nous " gave " de théorie participative et où l'on se targue de transparence, avouez que c'est ennuyeux. L'exemple est valable pour l'ensemble des accords, dont nous, comme vous, ignorons les tenants et aboutissants. Quoiqu'on en pense, une chose est sûre, la CCAS et son mode de gestion sont de plus en plus mis en cause et si des audits sont demandés par la DIDEME, ils se sont pas le fruit du hasard.
Si vous êtes agents des IEG, si vous êtes syndicalistes (non asservis), bref si vous faites partie de ces femmes et de ces hommes libres de leur pensée, alors, vous avez toutes les raisons de vous inquiéter.
Anecdote :
A Bordeaux, il était possible de se faire soigner les dents, sans avoir à payer. Bon nombre de nos collègues n'hésitaient pas à se déplacer. Mais voilà que le Directeur reçoit une note l'informant de la future fermeture du centre de soins.
Nous n'interviendrons pas sur la décision de fermeture. Peut être est-elle justifiée sachant que nous n'avons pas mieux su gérer nos structures de santé (Maisons de retraite, centres spécialisés, CDS
) que nos structures de vacances et que le prix de l'acte devait être, là aussi, fort élevé pour la CCAS.
L'histoire relate cependant l'outrecuidance d'un responsable Elu de notre organisme social, victime d'une rage de dents le 15 août, qui n'a pas hésité à demander de l'aide auprès du Directeur un jour férié. Ce dernier se serait empressé de lui faire remarquer que bientôt, il pourrait s'adresser au secteur privé et que là
.
Prenez le relais !
Le chiffre du mois, XX % de lecteurs en plus nous amène à utiliser ce slogan bien connu dans le milieu CCAS.
Chers collègues inactifs et actifs, conjoints et familles ou clients d'EDF / GDF qui venez de découvrir notre site, nous vous remercions de votre attention.
Vous avez parcouru nos pages, elles sont édifiantes sur l'abus de confiance des principaux gestionnaires du 1 %. Rejoignez notre petite association qui dérange. Seuls, nous ne pouvions qu'espérer. Plus nous serons nombreux, plus nous serons entendus et écoutés. Plus nous ferons grandir nos chances de refouler le désordre ambiant.
Mieux, agissez localement. Interpellez les élus des CMCAS ou les responsables locaux de la CCAS. Posez leur les questions qui vont interpeller leur conscience, qui les contraindront peut-être, à corriger leurs modes d'actions et à réellement respecter leurs engagements.
Nous avons déterminé 21 critères de contestation et de protestation contre ces chantres de l'ordre établi. La liste est loin d'être exhaustive mais il fallait un début, alors
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Conclusion :
Parmi vous, chers lecteurs, il y a ceux qui pensent que les choses sont immuables et ceux qui considèrent que malgré l'immobilisme ambiant il reste une fenêtre pour sortir de ce bourbier. Bref comme toujours, il y a le bêtement moutonnier et le battant.
Pour le premier nous lui rapportons cette petite histoire :
Deux souris tombées dans un bol de crème nagent pour leur survie. Voyant le rebord inaccessible, la première, épuisée, se laisse couler. La deuxième continue à nager éperdument jusqu'au moment où elle sent quelque chose de dur sous ses pattes qui lui permet de prendre appui et de sortir du bol.
Sans le savoir, la petite souris venait de fabriquer du beurre.
Nous aussi nous nous débattons contre ce qui pourrait apparaître comme inéluctable. Si demain, les choses se mettaient à changer, nous avons une certitude, c'est que ce ne serait pas par hasard.
Allez, cette fois nous sommes restés "gentils" mais dans le prochain numéro nous aborderons le débat sur la représentativité paritaire à EDF/GDF
à suivre (fin octobre vraisemblablement).
Le comité de rédaction
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