CCASMAG N° 24
DEMOCRATIE PARTICIPATIVE ?
Nous étions prêts. Au congrès de Biarritz le secrétaire général de la plus forte centrale syndicale l'avait annoncé. Si le gouvernement voulait la bagarre, il aurait la bagarre. Pourtant, ça et là, nous sentions le personnel inquiet. Dès le début du conflit et ce, malgré la très forte mobilisation, chacun se demandait si la stratégie du capitaine était bien la bonne et si, à l'instar de l'équipe de France de football, nous n'allions pas nous contenter de participer.
Des syndicats se sont émus, soulignant que ce n'était pas avec des actions sporadiques que nous allions contrer le gouvernement. Des associations comme Résistances Electriques et Gazières ont diffusé des messages d'alerte pour faire pression et empêcher la CGT de signer quelque accord que ce soit avec les Directions après le 15 juin. Et puis nos correspondants qui parlaient d'un deal avec le gouvernement.
Quoi qu'on en pense, les résultats sont là. Modification du statut et ouverture du capital.
Chacun cherchera bien sûr à imputer la responsabilité à son voisin. Resteront les faits et traîneront les rumeurs. Le Secrétaire Général de la CGT aurait échangé le numéro de son portable avec Sarco et le tutoiement serait de rigueur. Appelé par le Ministre après les premières coupures qui ont paralysé une partie des transports SNCF, l'ancien lieutenant de Denis Cohen aurait affirmé n'y être pour rien. Les médias n'ont d'ailleurs pas manqué d'indiquer que la Fédé était débordée par la base et le Gouvernement, convaincu, a décidé d'en rester là.
Nous, nous posons le problème de la démocratie participative dont se gargarise la centrale majoritaire. Comment déclarer en effet qu'on n'y est pour rien alors que la CGT est une et indivisible, que c'est soit disant la base qui imprime et les élus qui exécutent ?
A cela nous aurions préféré : ce que la base veut, nous le voulons ; ce que la base revendique, nous le revendiquons.
Alors, trahison, pas trahison ? A chacun de voir. Il restera toutefois le sentiment de l'échec et l'incapacité de nos dirigeants de nous mener à la victoire.
Comme pour l'Euro, il serait normal que le sélectionneur " démissionne ". Santini, plus malin sans doute, l'avait fait avant. Seulement si c'est pour nous refaire le coup de remplacer la tête par le lieutenant du lieutenant, ce n'est franchement pas la peine. Mieux vaut continuer jusqu'au jour où les militants en auront franchement marre et là, ça risque de se gâter !
Pour mémoire, et pour être complètement objectifs, il convient de rappeler que le principe d'ouverture du marché de l'électricité a été décidé à Barcelone par le gouvernement socialiste vert et voté à l'assemblée, avec l'aide du PC, qui par son abstention a permis la validation du texte.
Chacun à l'époque avait senti le coup venir et de se dire, que l'on soit de droite ou de gauche : Y a vraiment de quoi devenir anar !
PRENEZ LE RELAIS ?
En ces jours de congés annuels la proposition est d'importance. Marcel Paul l'avait souhaité ainsi : Pour les agents, Par les agents.
Tout au long de ces années d'encadrement, nous avons observé et fait cet amer constat : que tout le monde n'est pas logé à la même enseigne, qu'à ce qui est dit, il est bon d'ajouter ce qui ne l'est pas et que ce concept de la culture d'entreprise s'applique quand ça arrange et ne s'applique pas quand ça n'arrange pas.
Démonstration.
Il convient tout d'abord de ne pas comparer celui qui " encadre sur le tard " de celui qui s'investit assez rapidement dans les activités sociales. Le premier se sera assuré un déroulement de carrière préalable. Le second misera sur son investissement et sur la reconnaissance de celui-ci.
La reconnaissance des homologues n'existe pas pour " les militants sociaux ". Seuls les militants syndicaux y ont droit. Une exception est faite toutefois pour les élus de haut niveau à qui il est reconnu le statut de cadre.
L'agent détaché se verra confronté au blocage de son déroulement de carrière (il faut choisir, c'est EDF ou la CCAS.) Qu'à cela ne tienne, il fera des études. Pour cela il lui faudra obtenir un congé individuel de formation auprès de l'AGECIF. Pas question de compter sur le budget formation de la CCAS. Celui-ci est réservé au personnel de la CCAS et des CMCAS et l'agent détaché n'en fait pas partie.
A force d'insister, on finit par l'obtenir. Bac + 2, + 3, voire + 4 pour les meilleurs et là, les choses se gâtent.
Tout d'abord, on ne vous a rien demandé et la CCAS ne reconnaît pas les diplômes. Et puis il y a la DIDEM qui contrôle la masse salariale et qui ne comprend pas la prise de 3 ou 4 Groupes Fonctionnels (le blocage du déroulement de carrière n'est pas reconnu.) La Cour des Comptes elle-même en fait état dans son rapport de 1990.
Bien sûr, personne ne vous informera de ce problème et les choses vont se gâter rapidement. On vous trouvera moins bon, on vous demandera de faire vos preuves (vous qui encadrez depuis des années.) Il vous arrivera même de constater que la personne qui vous le demande n'a, elle, jamais encadré et parfois jamais vu la couleur particulière du bleu de l'EDF. Et si d'aventure vous aviez l'intention de postuler, vous prendriez le risque d'être déclaré non apte. Comment reconnaître en effet l'aptitude d'un agent d'exécution GF 4 sur un poste maîtrise GF 9 voire sur un poste cadre GF 12 ?
Ce n'est pas possible, ce n'est pas prévu.
Depuis toutes ces années, il eut été possible de poser et solutionner ce problème. Dans la réalité, le souhait de nos élus et des fonctionnels de haut vol est de créer les conditions de la réintégration auprès des entreprises et d'organiser autant que faire se peut le turn over. Pour les autres évidemment parce que pour eux...
Bien sûr il y a des exceptions. Ceux qui prennent des responsabilités syndicales ou politiques, ceux qui passent par des fonctions d'élus aux seins des CMCAS ou en tant que Présidents de CAR. Pour les autres, il reste la déprime engendrée par l'incompréhension et une grande frustration, celle là même qui engendre la révolte et construit progressivement le malaise que nous vivons actuellement.
Alors, jeunes agents, rappelez-vous ceci. Avant de répondre à l'appel de sirènes, réfléchissez bien. Dans cette maison, l'avenir appartient aux plus malins. Quant aux militants, il y a ceux qui vivent bien et ceux qui vivent avec la faim et de vous rappeler ce dicton, Rigolons, rigolons, mais ne nous prenez pas pour des couillons !
LE SAVIEZ VOUS ?
EDF, LUMIERE CRUE : Tel devrait être le titre d'un document à charge consacré au dossier EDF à paraître en septembre aux éditions Robert Laffont. Nul doute que la rentrée sera électrique. A consommer sans modération.
Quand des Cégétistes ne respectent pas les règles sociales.
Tel est le titre d'un article paru en juin dans la chronique économique et sociale. Le journaliste fait état d'une procédure prud'homale perdue par la CCAS et dont nous nous faisions l'écho dans notre numéro 23.
Une fille d'agent, embauchée pendant plus de dix ans en qualité de pigiste au CCASinfos, tombée malade en 2001, s'est vue refusée les indemnités journalières prévues dans ce cas pour cause de non-déclaration de la part de la CCAS. Condamnée aux prud'hommes (transformation du contrat en durée indéterminée et 72300 d'amende) et échaudée, notre Caisse Centre d'Activités Sociales a préféré négocier avec les trois autres photographes du magazine et confirmer ainsi la bonne gestion de notre organisme.
Le journaliste conclut en posant la question : " Ah, si c'était un chef d'entreprise privée qui s'était ainsi comporté, comme Bernard Thibault et ses amis eussent donné de la voix ! En la circonstance, ils sont restés muets. "
Nous pas, et de souligner encore une fois que l'absence de contrepouvoirs est une mauvaise chose et qu'il toujours temps de rectifier le tir.
LE TORCHON BRULE ?
Les faits nous ont été ainsi rapportés. Selon notre correspondant, à la DG, rien ne va plus. Entre les durs, les mous, les Ex
et le Directeur Général.
" Ah, nous dit-il, pouvoir quand tu nous tiens !!! surtout quand tu veux faire une politique de coquins copains. "
C'est comme ça, au royaume des requins, les piranhas sont rois.
Pas vu a la télé.
Pas vu a la télé mais dans une MF. Un groupe rentre d'une activité sportive. Liquide jaune obligatoire ; mais sur la terrasse ! Faut dire que ces dernières années, le prix des boissons au bar de la CCAS a doublé. Résultat, trop cher et puis il ne faut pas servir le breuvage dans les verres prévus à cet effet, il est interdit de fumer et peut être bientôt, interdit de boire.
Alors on " picole " sur la terrasse. Ce n'est pas plus esthétique, mais à coup sûr, c'est moins cher et plus sympathique.
VALS LES BAINS Chronique d'une mort annoncée.
Tel était le titre utilisé dans notre N° 6. Le temps s'est écoulé depuis. La CCAS a mis en place une plate forme comptable, formé le personnel, loué de nouveaux locaux et mis en vente l'Institution.
A l'époque l'observateur éclairé avait tout de suite remarqué que cette décision avait pour principal objectif la prise en compte du personnel de cette Institution et que l'aspect pratique autant qu'économique n'était pas l'objectif premier recherché.
Normal me direz vous. La CCAS, incapable de travailler à moyen, encore moins à long terme, n'avait rien anticipé. Annonçant au personnel la fermeture prochaine de leur outil de travail, sans donner de réponse claire quant à leur devenir ; elle avait provoqué un profond désarroi et s'apercevant d'un coup que l'Ardèche n'était pas la Région Parisienne, elle venait de découvrir que le principe de la mobilité n'était pas aussi simple à mettre en place qu'elle l'avait imaginé.
Figurez vous qu'en Ardèche les conjoints travaillent aussi, que les couples aspirent à l'accession à la propriété et que le particularisme géographique multiplie les temps de déplacement par deux, quand ce n'est pas par trois.
Il eut été évidemment plus sage en 1997 de prendre en compte ces données dès le début de la réflexion sur le devenir de l'Institution.
Qu'en est t-il aujourd'hui ?
La Maison Familiale n'est pas vendue et se dégrade à grands pas. La Direction de la CCAS découvre que le projet de la plate forme n'est pas ce qu'il y a de plus cohérent. Alors, comme elle sait si bien le faire, elle transfère le plus gros de leur travail et annonce au personnel la fermeture définitive de la plate forme en juin 2005.
Le personnel se retrouve plongé dans l'inquiétude et la CCAS se donne un an pour le payer à ne rien faire et rechercher des solutions acceptables qui, et chacun le sait, n'existent pas.
Alors, comme toujours, on fustigera ce personnel qui refuse la mobilité, on s'insurgera contre ce personnel qui nous coûte très cher, rappellera que le fonds du 1 % est destiné aux électriciens et gaziers et que le Conseil d'Administration, souverain, est là pour défendre leurs intérêts et pas pour entretenir les conventionnés. Le syndicat, comme d'hab, brillera par son absence ; se contentant par séquences d'une intervention timide de nature à ne pas trop frustrer les camarades dirigeants. Parmi le personnel, certains connaîtront la dépression. La Sécu ne se portera pas mieux et la CCAS, une fois de plus ressentira le souffle de l'implosion.
A moins que d'ici là, la justice remette la CCAS dans le bon ordre de marche, il restera ccasmag pour soutenir les infortunés et pour vous informer du déroulement de cette affaire que nous suivrons de très près.
COMMUNIQUE DE LA DIRECTION GENERALE.
" Comme l'a rappelé la Présidente, la délibération adoptée à l'unanimité permet à l'organisme de respecter les engagements pris envers les personnels et les agents statutaires, en apportant ainsi protection et soutien sans exclusive ni réserve à tous ceux qui sont susceptibles d'être appelés à répondre de la façon dont ils ont exercé leurs mandats et leurs missions. "
Là, on est bluffé. D'abord parce que la CCAS ne nous a pas habitués à respecter ses engagements (elle est plutôt spécialiste du contraire.) Ensuite parce que cet engagement là nous ignorions qu'il avait été pris.
Enfin, il faut vous dire que nous avons du mal à comprendre. Pourquoi le personnel de la CCAS aurait-il besoin d'une protection voire d'un quelconque soutien ? A notre connaissance, le juge n'interroge pas les gens le pistolet à la main et nous ne voyons pas ce qu'un agent, Statutaire ou Conventionné, aurait à craindre de la façon dont il a exercé son mandat ou sa mission ?
A moins, que cet agent, ce personnel, ait eu à travailler à la limite, voire en marge de la légalité ? Et dans ce cas, en quoi la CCAS aurait-elle besoin d'apporter son soutien ?
A moins que la CCAS elle-même, ait commis ou encouragé des actions...
Une chose est sûre, dans tous les cas, c'est un scandale ! Parce que nous, nous connaissons le nom du couillon qui paie la batterie d'avocats mis à disposition de tous les agents, dans tous les services de l'organisme.
Nous ne savons pas quand la Chine se réveillera (paraît que c'est parti) ; mais nous nous demandons à quand le réveil des Agents de nos deux Entreprises ?
Quoiqu'il en soit, on pourra tout nous reprocher, mais à ccasmag, les avocats, nous nous les payons.
PERQUISITION.
Dans son communiqué, la Présidente considère la perquisition effectuée au sein du siège comme pénible. Lorsque la CCAS perquisitionne le bureau d'un de ses agents, c'est pareil. Alors, bienvenue au club !
Pendant ce temps là, le juge débarquait au siège de la CGT et de l'Humanité. C'était le 6 juillet. Il n'y a rien à faire, le gros des vacances, c'est entre le 14 juillet et le 15 août.
LE CAP D'AGDE.
On nous dit qu'on a failli la vendre ? On y ferait maintenant de gros travaux ? D'ici qu'après, on nous la passe en SCI et qu'on en rétrocède la gestion, y a pas des kilomètres. Ils ont raison, à La Napoule, personne n'a rien dit.
Dans le CCASinfos du mois de juin 2004 il est écrit : " La Napoule, un centre de vacances en or. "
Ah, la na Poule aux ufs d'or, une vraie réussite, surtout pour qui ramasse les ufs !
ET PENDANT CE TEMPS LA.
A la CCAS on se réunit et on élabore une stratégie de communication. Il faut absolument expliquer que " l'actualité de ces dernières semaines peut jeter le trouble dans les esprits et témoigne d'une profonde méconnaissance des valeurs, des actions, du mode de fonctionnement de notre organisme. " En clair, personne ne connaît rien. Que des couillons.
Le 18 juin la CCAS lance un appel (humour) et rassemble à St Denis, les Administrateurs, les Présidents de CMCAS et de CAR ainsi que l'ensemble des responsables des centres de vacances adultes et jeunes et des restaurants méridiens, les Directeurs de DR et SO. Tous ceux qui n'y connaissent rien. Et là, ça coûte un paquet de pognon, mais c'est utile et ce sera efficace puisque l'organisation se fera sur la base de propositions formulées par l'agence Campana Eleb (ce sont des habitués).
Là, sera rappelé le fonctionnement, le particularisme de notre organisme, premier producteur de spectacles en France, et tout le panel d'actions sociales qui n'est pas contestable et que personne ne conteste.
Dans son discours de clôture, notre Présidente rappellera que "C'est bien le projet des salariés de l'énergie qui guide les structures, l'organisation et pas l'inverse. " Pour preuve, au sujet de la forte demande exprimée lors de la consult'action concernant les chèques vacances, elle soulignera qu'il faut élargir le droit d'accès aux vacances par l'étude de l'octroi sous conditions du chèque vacances aux familles non affectées en séjours CCAS.
C'est quand même pas sa faute si les consultés s'expriment mal !
Concernant les " affaires ", parce qu'il faut quand même en parler, dans le mensuel ENERGIES Syndicales de juin, notre Présidente dira : " je n'ai aucun commentaire à faire ".
Voilà, tout le monde est informé, on peut commencer la saison.
PARALLELEMENT.
Parallèlement au regard du nombre important de lits disponibles sur les premières et dernières sessions des séjours rouges, le bureau s'accorde sur des actions de " promotion " sur ces périodes. Ainsi, il convient de réduire de 50 % l'historique appliqué à ces séjours...
Voilà que nous faisons du commercial et nous avons raison parce que nous signons des conventions sur des périodes et un nombre de lits que nous payons et ce, qu'ils soient occupés ou non. C'est comme ça, on ne peut pas toujours avoir tout bon.
NOUS N'AVONS PAS LES MÊMES VALEURS !
C'est ce que pense en tous cas la CFDT de la CMCAS de Brest qui après avoir rappelé ses choix solidaires lors de la proposition du budget 2004 / 2005, fait l'amer constat de la décision d'attribuer 50 000 pour le remplacement du bateau du club de plongée de Lumina-Sport (concerne 22 participants) et 50 000 pour le remplacement du voilier de la CMCAS. Et de faire cet amer constat que la CGT les mène en bateau.
Le syndicat rappelle qu'en novembre dernier ses administrateurs avaient tiré la sonnette d'alarme sur les dysfonctionnements et que cela leur avait valu des menaces du Président alors en exercice.
A notre avis, ils ont intérêt à faire gaffe et à ne pas oublier que nous vivons dans une démocratie et qu'il n'y a rien de plus dangereux.
PARIS, 25 mai (AFP)
Répondant à une question sur le Comité d'Entreprise EDF - GAZ de France, soumis à une procédure judiciaire pour dysfonctionnements, le Président de Gaz de France, Pierre Gadonneix, a indiqué que le comité d'entreprise n'était pas contrôlé par les deux entreprises. " C'est une entité qui a ses propres procédures de contrôle ", a-t-il précisé avant d'ajouter : " je n'ai pas d'avis sur le sujet."
Autrement dit, la CCAS est l'organisme le plus contrôlé de France, par lui-même !
SERVICE du PERSONNEL :
Dans une note du 15 avril 2004 ayant pour objet les sujétions de service, la CCAS finalise une étude en gestation depuis plus de 10 ans. Autant dire que pendant tout ce temps, nous avons fonctionné dans le flou artistique le plus total. Le document indique d'ailleurs : " Les postes concernés par ces astreintes sont identifiés lors des publications ou sont notifiés aux agents lorsqu'il y a obligation d'astreinte sur leur poste de travail. "
Pour mémoire, lors de la dernière déconcentration, l'ensemble des postes de Responsables d'Institutions était paru sans astreinte. Qu'arriverait-il si un de nos responsables refusait de signer la notification d'astreinte alors qu'il s'est engagé sur un bordereau qui ne le stipulait pas ?
Pour nous, aucun doute, c'est le Placard !
CCAS : démenti du PCF.
Le parti Communiste Français oppose un démenti catégorique aux allégations colportées par différents médias sur de prétendues malversations financières faites par le comité d'entreprise D'EDF-GDF (CCAS) à son profit ou à celui de ses dirigeants qui auraient, comme l'affirme le Parisien du 29 avril 2004 bénéficié des largesses de cet organisme.
Nous prenons acte, comme nous prenons acte qu'à ce jour, à notre connaissance, aucune plainte n'a été déposée en diffamation contre qui que ce soit.
C'EST TOMBE le 21 décembre 1989.
Extraits du rapport de la Cours des Comptes.
Le constat (condensé) était le suivant :
C'était en janvier 1990, il y a 14 ans.
Le Président du Comité de Coordination des CMCAS et celui de la CCAS s'insurgeaient sur ces contrôles en prétextant déjà la remise en cause et la mise en péril de nos activités sociales. Ils précisaient que c'était les contenus que la CGT avait impulsé qui étaient mis en cause ; fustigeaient la campagne de presse et la CGT de parler de l'exclusion anticommuniste.
Concernant les réserves des CMCAS accumulées au cours des années fastes, les 238 millions inscrits dans les comptes, se sont envolés pour partie lors du krach boursier d'octobre 1987. (La classe ouvrière n'est pas tenue d'être douée pour le boursicotage.)
Pendant ce temps, au rassemblement des Responsables d'institutions du Cap d'Agde, le Président de l'époque informait l'assemblée de la " cabale orchestrée par les politiques ", de revendiquer et d'indiquer : si c'était à refaire, nous le referions. Effectivement ils l'ont refait !
ET les VACANCES ?
Il va falloir y penser. Pour nous, c'est différent. Pas de travail, pas de vacances. Qu'importe, nous serons prêts pour votre rentrée. Au-delà des affaires, c'est notre régime de retraites qui risque fort de nous mobiliser. Il en est ainsi qu'au lendemain d'une cuisante défaite, il nous faille nous préparer à la suite. C'est dans l'ordre des choses et à la place du Ministre nous en ferions autant. Après tout, peut être qu'un petit coup de téléphone pourrait lui suffire ? A moins que...
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