CCASMAG N° 29

SPECIAL ETE 2005


C'est la fin des vacances, le farniente et les réjouissances laissent la place, comme chaque année, aux vicissitudes de la rentrée.
La CCAS se prépare, elle aussi, à une rentrée tumultueuse. La Cour des Comptes doit publier son rapport début 2006 et le juge Jean Marie DHUY devrait embrayer dans la foulée et rendre le verdict de ses investigations.
Alors à la CGT on anticipe !
Suite au pré-rapport de la Cour des comptes transmis aux administrateurs CCAS début août, la fédération CGT s'empresse de haranguer déjà ses troupes par voie de communiqué tel un chauffeur de salle.
Pour elle, aucun doute, il s'agit là encore d'une attaque contre nos activités sociales et mutualistes dans la tradition du grand capital et des tenants du libéralisme.
Alors, chers camarades, nous devons nous préparer, dès maintenant, à la riposte qui s'impose. Pardi !!!
Pascal AUBREE, responsable pour la fédération CGT du secteur activités sociales, n'hésite pas. Dans un entretien accordé à Energies syndicales du mois de juin, il nous présente la Cour des comptes comme une institution instrumentalisée, outil de destruction de la gestion ouvrière.
Il en profite aussi pour présenter une CGT incarnant l'ambition de la transparence démocratique et plaçant ses choix et ses réalisations sous le contrôle permanent des électriciens et gaziers.
Le pire, c'est que nous sommes persuadés qu'il croit fermement ce qu'il dit. Toutefois, pour l'avoir côtoyé, il n'en reste pas moins à nos yeux un garçon fort sympathique.
Dans cette même revue (page 28) un petit rappel historique nous est proposé. Dès 1948 l'offensive patronale se développe sous prétexte de contrôle de l'utilisation des fonds sociaux. En fait, ce n'était pas tant le montant du 1 % qui fut remis en cause mais son utilisation. Ce qui était vrai hier est toujours d'actualité aujourd'hui.
Là, ce n'est pas nous qui le disons. A chacun sa part de responsabilité dans ses propos.
Aujourd'hui aussi, tous les sondages d'audit nous indiquent un taux de satisfaction exceptionnel au travers du panel des personnes interrogées. Ce qui nous choque dans cette procédure, c'est que celles qui ne partent pas en vacances à la CCAS ne sont pas interrogées. Dommage car elles ont peut-être leurs idées sur la question et pourraient certainement infléchir le triomphalisme des résultats affichés. Nous proposons à ce sujet à la CCAS d'intervenir comme « client mystère » dans les Centres de vacances aux fins d'améliorer la « qualité de service » selon l'adage : « la confiance n'exclut pas le contrôle ». Cependant la « culture maison » n'est pas encore prête pour ce type de démarche, et c'est bien dommage pour tous.
Alors dans ce numéro nous vous ferons encore état des petits dysfonctionnements quotidiens, ne serait-ce que pour casser cette autosatisfaction récurrente ancrée à la CCAS. Cela reste conforme à notre objectif d'information ainsi qu'à notre mission de vigilance et de prévention.
Soyez assurés cependant que, comme vous, notre concentration première reste tendue sur la résistance à exercer face à la dénationalisation, malheureusement future, de nos deux Entreprises.
Dans cette lutte aussi, à nous tous de savoir infléchir notre destin.


« LE GLOBALEMENT POSITIF » :
leitmotiv indémodable à la CCAS

A la fin de la saison estivale, la CCAS fait son bilan. Toujours plus, jamais moins ; c'est la tradition. Bref, tout va bien.
Cette autosatisfaction ne nous fait cependant pas oublier les courriers de mécontentements qui nous sont régulièrement adressés. L'exemple suivant nous plonge, une fois de plus, dans l'univers «globalement positif » de la CCAS :



Messieurs,




Je pense que certains passages de ma lettre vous feront sans doute sourire mais je ne résiste pas à vous conter ma mésaventure durant la semaine 18 au centre CCAS de Morgat, Maison familiale du Finistère.

Les faits...

Jeudi 5 mai 2005, vers 18 heures, je demande à l'accueil de cette institution la clef de la salle de balnéothérapie. En l'échange de 4 €, on me remet la clef ainsi qu'un sachet de sel marin aux algues. La femme de l'accueil note mon nom et la date/heure d'utilisation du local dans un petit cahier spécial "balnéo", en me demandant de bien lire les instructions affichées sur le mur de la salle....
Arrivé dans les lieux, je lis effectivement l'affiche collée sur le mur :
  • remplir la baignoire à moitié (ce que je fais)
  • diluer le sachet de sel aux algues que l'on m'avait remis (ce que je fais)
  • appuyer sur le bouton ON/OFF (ce que je fais une fois installé debout dans la baignoire)

Rien ne se passe...
Je décide alors de me prélasser en en attendant que le système se mette en route, pensant qu'il faut attendre un moment qu'il ne se lance car c'est la 1e fois que j'utilise cet équipement.

"Tout corps plongé dans un liquide reçoit, de la part de ce liquide, une poussée verticale dirigée vers le haut et égale au poids du liquide déplacé" disait Archimède, confirmé par la montée de l'eau dans la baignoire au fur et à mesure que je m'allonge dedans.
Mais au lieu de voir le système se mettre en route, je perçois tout d'abord le bruit d'un léger écoulement, suivi d'un tonitruant "splash" résultant d'une eau qui coule à flots sur le sol de la salle de bains : c'est l'inondation ! En même temps le niveau d'eau baisse dans la baignoire. Je me penche à l'extérieur pour mieux voir ce qui se passe et d'où ça vient. Et là, comble de l'horreur, je constate avec effroi que cette eau sort d'un tuyau en se déversant directement sur un boîtier électrique (supposé être étanche) mais apparemment bricolé car entouré de ruban adhésif rouge !
Eau (salée de surcroît) + Electricité : je vous fais un dessin ???? (+ Organisation souvent, comment dire pour faire soft, disons légère de notre CE...)

Je vous laisse admirer les pièces jointes pour vous rendre compte de l'état des lieux....

Afin de ne pas passer de vie à trépas, je m'éjecte de la baignoire en posant un pied dans une de chaussure la plus près. Puis, je me dirige, tant bien que mal à cloche pied, vers la porte de sortie en attrapant au passage mes habits et la serviette, en priant tous les saints de la terre de sortir vivant de cet endroit infernal.
Ouf, j'y arrive et me retrouve sain et sauf, tel quel dans le couloir ! (c'est là que c'est drôle en effet).

Une fois séché, habillé et un peu remis de mes émotions, je saisis mon appareil photo numérique pour mémoriser le tableau de la baignoire de la mort. C'est là que je m'aperçois que les tuyaux de balnéo n'aboutissent à rien du tout ! J'en déduis sur place que quelqu'un a retiré le moteur renvoyant l'eau pompée vers les buses. En m'immergeant dans la baignoire j'ai donc amorcé la fuite, pour ainsi dire, dans un système des vases communicants... Je me demandais alors pourquoi le panneau latéral de la baignoire avait été enlevé en arrivant... sans autres questions car il n'est pas rare de voir à la CCAS des trucs comme ça, commencés mais pas terminés...

De retour vers l'accueil, je réclame les 4 € et rend les clefs à la dame véritablement étonnée. Apparemment et comme je m'en doutais, elle n'est pas "au courant" du problème. Je lui suggère moi-même de garder la clef pour éviter que pareille mésaventure n'arrive à un autre candidat à la baignoire électrique....Et oui, il faut savoir tout faire en tant que bénéficiaire !
En revanche j'attends encore les excuses de sa part...elle qui a osé me demander si j'avais épongé l'eau répandue par terre ! On frôle l'incompétence grave.

Le soir venu, après dîner, je parle de cette aventure au directeur du Centre... Le pauvre Monsieur, fort aimable et gentil au demeurant, en devient blême ! Je me rends compte de deux choses  :
  • d'une part, et c'est là aussi que c'est vraiment gravissime et à quel point il y a manifestement un problème de communication dans ce lieu, l'accueil a « oublié » de lui remonter cet incident !
  • d'autre part je me rend compte que c'est l'armée mexicaine là-dedans... en fait le Directeur de cette institution ne semble avoir aucun pouvoir de management sur le personnel qui est géré "en direct" par le SO de la DRO Bretagne : je l'ai entendu le midi même, râler auprès du personnel de restauration qui avait refusé que des convives arrivés de Paris (580 km de Morgat) puissent avoir une table (pourtant disponible) pour cause d'horaires dépassés, alors que nous en étions juste à la fin du plat principal... Malgré son insistance il n'a pas eu gain de cause... Bref ça par en live en permanence, chacun fait ce qu'il veut en fait !

Pour en revenir à mon affaire, je pense que tout ça est la faute de l'homme d'entretien qui lui aussi doit faire à peu près ce qu'il veut dans cette maison. Il a démonté le moteur de la baignoire de balnéo sans condamner l'accès au local ni retirer la clef de l'accueil ni prévenu qui que soit ou le mentionner sur la main courante d'entretien citée plus haut....
On ne peut pas être plus négligent.

J'ai écrit une lettre relatant ces faits aux responsables de la DRO Bretagne, agrafée à ma fiche d'appréciation, sur le conseil du gentil Directeur. Je demande dans cette lettre un dédommagement bien normal sur le prix de mon séjour en réponse au préjudice.
En guise de rabais je n'ai à ce jour, fin Juin 2005, soit deux mois plus tard, toujours aucune nouvelle ni de Morgat qui affirme avoir transmis ma lettre à la DRO-Bretagne, ni de la DRO-Bretagne qui m'affirme avoir envoyé le tout à Montreuil, ni de Montreuil qui me balade de répondeurs en postes qui sonnent dans le vide...
Je vous laisse méditer sur ce séjour fraîchement gâché par ce regrettable incident dont on peut imaginer des conséquences néfastes sur la santé d'un bénéficiaire et ce qui aurait été le comble pour un CE d'EDF.


Philippe T.

PJ : deux photos de la baignoire de balnéothérapie de Morgat en fonctionnement !!!



balnéothérapie Morgat 1     balnéothérapie Morgat 2


NB - avec une connexion ADSL, cliquez sur l'image pour la voir en haute résolution (2048x1536 mais > 600 ko).



Au-delà du mécontentement légitime, c'est surtout le mutisme de la CCAS qui agace notre correspondant.
Moralité, quand on fait des conneries, mieux vaut les assumer. Ca évite d'énerver et ça calme le dossier au lieu de l'envenimer.
C'est ce genre de désagrément qui nous fait réagir sur le « globalement positif », ce cas nous paraissant INADMISSIBLE.
Nous pensons au travers des exemples relatés, que malgré la mise en chantier d'une démarche qualité CCAS (utopique pour beaucoup dans son application), nous ne sommes pas prêts de voir la CCAS recevoir l'accréditation d'une quelconque norme ISO 9001 version 2000.

Pour clore le chapitre : « globalement positive » la traditionnelle « rave party » de SOULAC malgré la suspension de vente d'alcool durant une heure, sur tous les stands CMCAS, demandée par les organisateurs pour cause de taux d'alcoolémie général dépassé. « Positive » également la prise de produits illicites ; mais comme pour le tour de France l'on repartira avec enthousiasme dans deux ans pour un prochain tour. On vous le répète tout est bien qui finit bien…
Même le coût de la fête était bien ; rappelons pour mémoire qu'il y a deux ans 12 000 sandwiches avaient pris la direction poubelle, rien d'étonnant alors que les prix de journée restauration à la CCAS battent des records d'inflation…. Les champions du national (ce sont les meilleurs qui sont délégués pour Soulac) ne sont même pas capables d'avoir des prévisions sandwiches acceptables, alors Messieurs, de grâce, n'incriminez plus le saisonnier cuisinier/gestionnaire lambda.


MEMOIRE CONTRE L'OUBLI :

Il est vrai qu'il s'agit là du 60e anniversaire de ce déplorable évènement. Personne ne doit oublier la déportation et toute une année ne suffirait pas à rappeler aux plus jeunes ce dont l'homme est capable (du meilleur comme du pire).
Seulement voilà, c'est les vacances et l'homme en question a besoin de souffler, de récupérer l'énergie nécessaire au travail et aussi aux luttes.
Ce soir là, il y avait en ville la Piste aux Etoiles et notre homme avait envie de rire et de voir rire ses enfants. Il ne faut pas lui en vouloir; ce n'est pas sa faute. Juste une erreur de l'organisme dans le choix de l'espace temps.

Qu'à cela ne tienne, demain on organise une projection débat sur le thème « les Prolos » ; un documentaire qui fait l'état des lieux de la classe ouvrière en 2001.
A n'en pas douter, le sujet intéresse. Seulement voilà, le temps est magnifique et propice à la flânerie. Il y a bien quelques militants convaincus mais la salle paraît désespérément vide. Ce n'était peut être pas le moment ?
Nous ne pensons pas qu'il suffit de vouloir pour remplir une mission. Là comme ailleurs, la forme prime souvent sur le fond et le jusqu'au-boutisme du résultat, chez bon nombre, risque souvent d'être inverse au but recherché.


LE SAVIEZ VOUS ?

Volants d'Or :

Ils sont comme ça chez AXA. Si vous n'avez jamais d'accident, on vous fait une ristourne, sur le prochain accrochage, de 50 % de la franchise.
C'est sympa mais si vous n'avez pas de franchise, vous pouvez vous rhabiller.
Pour notre part, nous aurions préféré une petite réduction mais faute de quoi, il faut savoir raison garder.
Sur ce thème quelques infos utiles :
  • véhicule catégorie G, 50 % de bonus, prime annuelle AXA appelée 840 € avec 533 € de franchise. Version GMF pour le même véhicule 522 € avec 390 € de franchise et ce pour les mêmes prestations.
  • Pour les adhérents FAUGERE & JUTHEAU ayant composé le N° d'assistance 0820 12 00 20 normalement joignable 7/7 j et 24/24 h, un disque leur signifiait qu'exceptionnellement au mois d'août ce service ne fonctionnait que de 9h à 17 h. Les sinistrés des confins de la Lozère ont dû apprécier, les autres aussi du reste.

Et pour en finir avec les 50 % de franchise économisés grâce à votre volant d'or AXA, pour un même sinistre vous n'auriez été assujetti à aucune franchise à la GMF. (les coordonnées de notre correspondant peuvent vous être transmises sur simple demande).

Nous disons donc contrat groupe CCAS = Arnaque collective.


Stade « Ange CASANOVA » :

Dans notre numéro 25, nous vous parlions de la vente de ce terrain de football pour l'Euro symbolique.
Aux dernières nouvelles, il ne serait plus question de « donner », mais de l'échanger via le Conseil Général contre un autre terrain susceptible d'accueillir un Centre de vacances. Avec les terrains CCAS qui sont déjà en vente sans acheteur en Corse cela nous étonnerait que la CCAS se lance dans des opérations immobilières sur l'île, à moins de nous faire le coup d'une SCI de circonstance, allez savoir ? En cas de contrôle externe cela fera toujours plus sérieux.

Restons en Corse dans le champ du népotisme avéré :
La CGT et le PC seuls aux commandes des destinées de la CCAS sur l'île (les autres syndicats autorisés ayant été éradiqués depuis fort longtemps) restent fidèles à la devise du Par(ent) et du Pour(ri).
Par exemple : Tel poste conventionné de Responsable d'accueil (GF7) est attribué contre toute attente à la progéniture d'un responsable CGT pour lui permettre d'infiltrer, quelques temps plus tard, un poste statutaire sur l'UR. Tel poste de Directeur d'institution attribué à la descendance d'un ancien Délégué régional, mis en place d'observateur un an avant sa nomination car néophyte dans la fonction. Tel poste de rédacteur en SO sans compétence ni profil apparents, incapable de répondre au cahier des charges du poste si ce n'est d'être parent avec un membre de sa hiérarchie. Tel parcours somptueux, continent/corse, pour une « copine » d'un élu de l'île (pas UMP rassurez-vous). Etc, etc…

Comment rester insensible devant tant de mansuétude ?
Rigolons, rigolons, mais cessez de nous prendre pour des couillons !!!


1 % :

  • Seulement 25 % des ouvrants droit ont été affectés dans un Centre de vacances durant l'été 2004.
  • Moins de 20 % des agents utilisent régulièrement les services des restaurants gérés par la CCAS.
  • 1370 € (près de 9000 francs), tel est le montant alloué annuellement à la CCAS pour chaque ouvrant droit.
  • Sur les 420 M€ de budget de fonctionnement de la CCAS, seulement 99 M€ sont affectés aux activités. Les frais de gestion et autres dépenses engloutissent 321 M€ dont 8 pour la formation.

La CCAS a raison ; il ne faut pas hésiter à répéter encore et encore......

En Bref :

« Ensemble, sauvons la NVO »

Après s'être occupé de notre régime de retraite, notre camarade Denis COHEN s'est attelé au sauvetage de la Nouvelle Vie Ouvrière. Le moins que l'on puisse dire c'est qu'il ne manque pas d'idées. Premièrement, il nous demande du pognon. Deuxièmement, il en demande aux organisations syndicales qui disposeraient d'excédents de gestion !. Et pour sauver le tout, de nous mobiliser pour parrainer de nouveaux adhérents.
Sacré Denis ! Il est comme la Mère Denis était, s'il n'existait pas, il faudrait l'inventer.

Patrimoine :

TREGASTEL : livraison de 60 mobile homes en remplacement des tentes et modification de notre pleine propriété en SCI en accord avec des associations et des CE copains…
On ne sait évidemment pas avec qui exactement, mais le tout est géré par d'autres sous le contrôle virtuel des électriciens et gaziers (tout du moins de certains).

URSSAF

Si l'on en croît la rumeur (communication phare de la CCAS), l'URSSAF s'apprêterait à nous épingler pour non-cotisation salariale concernant les Directeurs des Centres jeunes issus de l'Education nationale.
Si tel était le cas, nous n'aurions pas de chance une fois de plus !. Personne n'est à l'abri de petites erreurs !

Activités sociales et mutualistes : la « refondation » (Energies syndicales juillet/août 2005)

Le syndicat CGT propose une décentralisation au plus près des salariés. (Ça fait quand même trente ans qu'il nous en parle sans jamais régler les problèmes de pouvoir et du sacro-saint contrôle « politique ».
On ne comprend d'ailleurs pas pourquoi cette absolue nécessité puisque dans cette même revue (page 19) il nous est dit que les analyses tirées de la Con sult'action montrent que les Agents sont satisfaits ?
Il nous faut cependant absolument réorganiser nos structures.
  • Une nouvelle organisation politique
  • Un niveau politique de proximité
  • Un niveau politique territorial
  • Une coordination politique régionale
  • Un niveau politique national de coordination
  • Une nouvelle organisation fonctionnelle et opérationnelle
  • Une structure fonctionnelle nationale

Après tout ceci l'argent risque de manquer, alors réactivons le « prenez le relais » pour recruter toutes les bonnes volontés : jeunes Agents, détachés « de tout déroulement de carrière », Agents en inactivité de service « au salaire peu onéreux » pour faire………de l'animation.

A part le « globalement positif » de circonstance, il s'est tout de même passé des choses sympas cet été. Ce n'est pas à nous de les valoriser, d'autres mieux rémunérés s'en chargeront à n'en pas douter. Et puis à ce prix là…


Le comité de rédaction




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