CCASMAG édition spéciale février 2004
Trop, c'est trop et pourtant nous devons tempérer nos réactions. Les informations, sur la gestion de la CCAS, que chacun d'entre nous reçoit , nous inciteraient au premier degré à la révolte.
Ne cédons pas au chaos !
Eh bien pour nous, à CCASMAG, c'est non ! Tout " casser " ne ferait qu'empirer une situation déjà bien noire ! Ca achèverait ainsi le " travail " du monde de la finance ultra libérale pour nous spolier définitivement.
Ne nous laissons pas entraîner dans un maelström de réactions aveugles !
Après le " coup " des assurances, voilà " celui " de l'article de la revue Capital de février 2004 ! Sur le financement du PC. Quoiqu'il en soit, il n'y a pas de fumée sans feu ! Alors n'attendons pas la catastrophe finale !
Nous pensons que cette fois vous serez nombreux à réagir. Nous le faisions, il y a longtemps déjà, à l'interne et essayons de vous en convaincre sur ce site depuis deux ans et demi pour que ce foutoir cesse.
OUI ! Réagissons ! Mais ne nous trompons pas d'ennemis !
La tête du mouvement syndical et la gestion de la CCAS ont été utilisés à des fins partisanes et égocentriques peu avouables. Mais ce ne sont que la " tête " du mouvement et la gestion de la CCAS qui ont été utilisés.
Pas le syndicalisme ni l'organisme. La nuance paraît faible. En réalité elle est énorme !
Le syndicalisme et l'organisme, c'est nous les agents.
La tête du mouvement, c'est ceux qui avaient notre délégation pour nous conduire. Ils ont trahi cette confiance. Ils ont lâchement profité de leur délégation pour en tirer profit pour leur petite bande d'argousins et pour satisfaire leur ego et leur minable embryon de mégalomanie !
Contre quels avantages ? Une entente avec la présidence des IEG pour la conduite d'un CE européen de l'énergie ? la gestion d'un hypothétique fond de pension des IEG ? Basse médiocrité que tout cela ! Et pourtant pour cette pauvre satisfaction, ils ont mis en péril la crédibilité du syndicalisme. Ils ont sali la réputation de la CCAS. Ils ont sacrifié la loi de nationalisation sur l'autel de la mondialisation pour satisfaire leur mesquinerie en nous faisant croire le contraire !
Ils ne sont plus aptes à défendre quoi que ce soit. Ils se sont aliénés au pouvoir régnant.
Reprenons les choses en mains. Boutons ces déviants hors du mouvement syndical. Relançons l'action avec des hommes de terrain tels que nos présidents de CMCAS (cf. notre lettre ouverte dans CCASMAG 20).
Sachons générer, dans l'opinion publique, la force qui saura exiger un référendum sur l'avenir des IEG. Nous pourrons peut être ainsi participer au sauvetage de la loi de nationalisation, de notre statut et de la CCAS notre " concorde " social.
Nous trouverons assurément un nombre suffisant de militants honnêtes pour relever l'organisme. Nous avons déjà une personne toute désignée pour en relancer sainement l'organisation. Elle y travaille ardemment chaque jour au siège social malgré son éviction de son poste de directrice générale adjointe au printemps dernier. Ne la laissons pas dans le placard et l'isolement où les déviants l'on jetée au mépris des règles élémentaires du statut ! Utilisons ses compétences qui ont dérangé L'ordre établi quasi mafieux et l'omerta régnants sur la CCAS.
Si possible rappelons en plus l'avant dernier directeur général évincé lui aussi mais, malheureusement pour nous, reparti à EDF. Ils ne seraient pas trop de deux tant la tâche est lourde !
Ensemble et avec nos militants de terrain, nous pouvons encore nous opposer à la destruction des IEG. Sachons aussi faire imposer l'organisation de ce référendum par la nation salariée. C'est à notre avis la seule voie qu'il nous reste !
La rédaction de CCASMAG
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